Auteur : Pierre Borromée

Références bibliographiques : ( lien )

 

Puisque j'ai repris la narration de mes dernières lectures, autant ne pas perdre la main ni perdre les bonnes habitudes. Qui plus est en ce qui concerne un livre agréable, qui nous fait passer de bons moments. Je ne dirai pas que c'est la légèreté ou la grâce du style qui captivent. Mais comme de nombreuses tentatives me l'ont confirmé, la marque du Prix du quai des orfèvres est un gage de qualité pour un roman policier.

Celui-ci se déroule dans le milieu de la justice. La femme d'un avocat est retrouvée assassinée dans son lit, le visage massacré et éventrée... Commence une enquête sous la haute surveillance de la chancellerie, du juge d'instruction et du bâtonnier. Les pistes plus ou moins fausses se succèdent, sont suivies par le commissaire et ses collaborateurs.

L'avocat se retrouve principal suspect et rien de son comportement ne plaide en sa faveur. Son associé semble plus attiré par ses honoraires que par son innocence. Sa collaboratrice pourrait être sa maîtresse... Bref tout est là pour brouiller les indices. Et pourtant rien ne semble caché aux inspecteurs. Je ne voudrais pas en dévoiler plus pour ne pas gâcher les surprises. Sachez qu'il y est question de vélos et de bonne cuisine. Où se cache la vérité ? Qui serait le meurtrier ? Pour quel mobile ?

Vous le saurez en lisant "L'hermine était pourpre". La galerie de personnage est bien remplie. Les événements paraissent plausibles. Et les procédures policières/judiciaires ont l'air véridiques à l'oeil du profane que je suis de ce monde à part. Je crois qu'il s'agit d'un critère pour l'obtention du prix. Heureusement que ce n'est pas le seul. Sinon, les minutes d'un tribunal ou les mains courantes d'un commissariat pourraient prétendre au titre.

Retour à l'accueil