Le code Jefferson

Auteur : Steve Berry

Références bibliographiques : ( lien )

Quand un agent spécial en retraite vient passer un week-end en amoureux à New York sur invitation de son ancienne patronne, il y a peu de chances que ce soit de tout repos. De fait, l'invitation fait partie de manipulations en cascades au milieu de rivalités où on ne discerne plus qui manipule qui ni dans quel objectif...

NIA, NSA, CIA, FBI etc... n'arrivent pas à travailler main dans la main, chaque organisation proclamant que sa vision (et version) est la meilleure et que si les résultats ne sont pas aussi bons que l'on pourrait s'y attendre ce n'est qu'une question de moyens et d'effectifs. Et que les autres ne sont qu'une bande d'incapables incompétents ne faisant que gaspiller leur budget. Et comme il s'agit là d'un discours généralisé, un président des USA peut se demander à juste titre à quoi servent toutes ces agences de renseignement.

Quand entre sur le terrain de jeu un équipage de corsaires ayant des lettres de marque officielles de la main de George Washington lui-même les enjeux deviennent encore plus troubles. Il s'agit d'un équipage moderne héritier des traditions pirates du XVIIIe siècle, dirigé par quatre capitaines et un quartier-maître. Le noeud de l'intrigue tournant autour du fait que cette société de pirates a eu des mots avec Andrew Jackson et que ce dernier a caché les pages de procès verbal faisant référence à leurs lettres de marque. Ce qui les place de fait hors la loi pour leurs exactions.

Chaque protagoniste suit ses propres desseins avec des contraintes personnelles et hiérarchiques. A la sortie nous obtenons un roman d'actions et d'intrigues qui se laisse lire mais ne restera pas impérissable. Surtout si comme moi vous rencontrez pour la première fois Cotton Malone (alors que ce sont ses 7e aventures...), vous aurez peut-être du mal à vous attacher.

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